วันเสาร์ที่ 22 สิงหาคม พ.ศ. 2552

Crêpe

crêpes empilées

crêpe de froment avec une garniture salée
La crêpe est une spécialité culinaire bretonne, une très fine couche de pâte à base de farine de blé ou de sarrasin, généralement de forme ronde, cuite sur les deux faces. Elle peut servir de base à un dessert, de plat ou de petits plaisirs à quatre heures par exemple. On en trouve à emporter lors d'évènements festifs ou dans les fêtes foraines.
Description
Les ingrédients généralement utilisés pour la pâte à crêpe sont de la farine, des œufs, du lait et du beurre. Une crêpe s'obtient en étalant une portion de pâte sous la forme d'un disque sur un ustensile de cuisine approprié, par exemple une billig, une crêpière (une poêle sans bords ou de faible hauteur), une plaque de fonte ou tout simplement une poêle et en la faisant cuire alternativement sur ses deux faces.
On distingue les crêpes préparées à partir de farine de
froment de couleur claire et celles préparées avec de la farine de sarrasin (ou farine de blé noir), beaucoup plus brune. Une crêpe peut se consommer seule, mais est souvent agrémentée d'une garniture plus ou moins variée. La garniture des crêpes de froment est généralement sucrée, celle des crêpes de sarrasin plutôt salée. Il est également possible de la faire gratiner au four ou de la présenter « en aumonière ».
En France, les
crêpes bretonnes (krampouezh) sont très renommées, la Bretagne compte de nombreuses crêperies, c'est l'une des spécialités régionales. Les crêpes de sarrasin (krampouezh ed-du) peuvent prendre le nom de galettes dans une partie de la Bretagne. La garniture la plus fréquente pour les galettes est jambon/fromage, elle est dite "complète" lorsqu'on y ajoute un œuf; de même pour les crêpes de froment lorsque sont ajoutés le citron, le sucre et le chocolat.
On cuisine également des crêpes dans le
Nord-Pas-de-Calais, en incorporant de la bière dans la pâte, ainsi qu'en Normandie où l'on incorpore dans la pâte un peu de calvados et éventuellement de la pomme.
Aujourd'hui, la fête de la
Chandeleur ou Mardi Gras est souvent l'occasion de cuisiner des crêpes.

วันพุธที่ 19 สิงหาคม พ.ศ. 2552

Château de Chambord

Le château de Chambord et la chapelle

Vue des toits et des cheminées

Escalier à double révolution

Le château de Chambord est un château français situé dans la commune de Chambord, le département de Loir-et-Cher et la région Centre. Le château, le plus vaste des châteaux de la Loire, est construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe. Il fut édifié sur ordre de François Ier entre 1519 et 1547.
Le château fut inscrit au
Patrimoine mondial de l'UNESCO dès 1981 et est inclus depuis 2000 dans la zone de classement du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire. Il est également classé Monument historique depuis 1840 et reconnu Établissement public à caractère industriel et commercial depuis 2005.
Situation
Le château est situé sur une courbe du
Cosson, petit affluent du Beuvron, lui même affluent de la Loire, à environ 6 km de la rive gauche de la Loire, et à 14 km à l'est de Blois, sur la commune de Chambord, dans le département de Loir-et-Cher, en France.
Architecture
Chambord est sans conteste un des châteaux à la silhouette la plus reconnaissable, et constitue l'un des chefs-d'œuvre architecturaux de la Renaissance : 156 m de façade, 426 pièces, 77 escaliers, 282 cheminées et 800 chapiteaux sculptés.
Le nom de l'architecte nous est inconnu, mais des analyses montrent l'influence de
Léonard de Vinci, qui travaillait alors comme architecte de la cour de François Ier, mais qui mourut quelques mois avant le début du chantier, ainsi que celle de Domenico da Cortona.
La construction a débuté en
1519. Le chantier de Chambord fut l'un des plus importants chantiers de la Renaissance. Il fallut environ 220 000 tonnes de pierres[réf. nécessaire]. À défaut de pouvoir dévier le cours de la Loire, selon le vœu de François Ier, on se résoudra finalement à détourner le Cosson par un canal qui alimente les douves.
La vie y était rude, d'autant plus que le château a été construit sur des marécages, beaucoup d'ouvriers moururent de la fièvre. Les charpentiers ont enfoncé des pilots de chêne jusqu'à 12 mètres de profondeur, afin d'établir les fondations du château sur un solide pilotis au-dessus de l'eau. Des fouilles préventives réalisées en février
2007 ont néanmoins révélé que la tour sud-ouest s'appuie sur un enrochement calcaire, elles ont aussi mis au jour une structure circulaire en moellons, vestiges d'une tour du château médiéval qui s'y élevait avant la construction de l'actuel château. Des chariots arrivent du port de Saint-Dyé pour décharger tous les matériaux et en particulier la pierre de tuffeau utilisée pour la construction, c'est une pierre blanche, tendre et friable. Les tailleurs de pierre, comme les autres ouvriers, n'ont pas de salaire fixe et sont payés « à la tâche » : ce sont des tâcherons. Sur chacune des pierres qu'ils taillent, ils gravent leur marque. Cette signature permet au trésorier d'évaluer leur travail et de les payer ; on la retrouve sur certaines pierres n'ayant pas été graffitiées par la suite lors de l'ouverture du château au public.
Le plan du château repose sur un corps central parfaitement carré, appelé le donjon car même s'il n'a jamais eu aucune vocation à la défense, le château de Chambord est construit sur le modèle des châteaux forts du Moyen-Âge, avec cependant la particularité humaniste d'une rigoureuse orientation des diagonales de son donjon suivant les axes nord-sud et est-ouest ; ses tours marquant exactement les quatre points cardinaux. À l'intérieur du donjon, on trouve cinq niveaux habitables. Il y a quatre appartements carrés et quatre appartements dans les tours rondes par niveau. Entre les appartements, quatre couloirs, venant des « quatre parties du monde » (découpées par les deux axes nord-sud et est-ouest) mènent à l'escalier à double révolution au centre. Le roi François Ier, dans un second temps, étend le château d'un quadrilatère et abandonnant le canton [le quart] nord, installe ses appartements (plus vastes) dans l'aile nord. Une chapelle est construite dans l'aile occidentale, dont l'entrée ouvre plein est. Elle est achevée par Jean le Humble sous le règne de François Ier. Cette position de la chapelle est rare pour l'époque : car si le roi avait voulu se placer en direction de Jérusalem, pour montrer qu'il est le détenteur du pouvoir spirituel dans son royaume, il se serait installé dans la partie est. Or c'est là qu'il a logé Charles-Quint en décembre 1539.
On dit que François Ier et son ami Jean le Humble voulaient également détourner la Loire et la faire passer devant le château, mais le projet a été abandonné.

Le plan du château repose sur un corps central parfaitement carré, appelé le donjon car même s'il n'a jamais eu aucune vocation à la défense, le château de Chambord est construit sur le modèle des châteaux forts du Moyen-Âge, avec cependant la particularité humaniste d'une rigoureuse orientation des diagonales de son donjon suivant les axes nord-sud et est-ouest ; ses tours marquant exactement les quatre points cardinaux. À l'intérieur du donjon, on trouve cinq niveaux habitables. Il y a quatre appartements carrés et quatre appartements dans les tours rondes par niveau. Entre les appartements, quatre couloirs, venant des « quatre parties du monde » (découpées par les deux axes nord-sud et est-ouest) mènent à l'escalier à double révolution au centre. Le roi François Ier, dans un second temps, étend le château d'un quadrilatère et abandonnant le canton [le quart] nord, installe ses appartements (plus vastes) dans l'aile nord. Une chapelle est construite dans l'aile occidentale, dont l'entrée ouvre plein est. Elle est achevée par Jean le Humble sous le règne de François Ier. Cette position de la chapelle est rare pour l'époque : car si le roi avait voulu se placer en direction de Jérusalem, pour montrer qu'il est le détenteur du pouvoir spirituel dans son royaume, il se serait installé dans la partie est. Or c'est là qu'il a logé Charles-Quint en décembre 1539.
On dit que François Ier et son ami Jean le Humble voulaient également détourner la Loire et la faire passer devant le château, mais le projet a été abandonné.



Île de Ré


Ile de Ré seen from Spot Satellite



Saint-Martin-de-Ré, chef-lieu de canton.


L’Île de Ré jouit d'un climat clément. Mimosas en février.



Une venelle et ses roses trémières.

L’île de Ré, dite Ré la blanche (en saintongeais Ile de Rét), est une île française située dans l’océan Atlantique en face de La Rochelle, dans le département de la Charente-Maritime. Elle est séparée du continent, au nord, par le pertuis Breton et de l’île d'Oléron, au sud, par le pertuis d'Antioche.
Elle faisait partie de l'ancienne province de l'
Aunis, dont La Rochelle était la capitale.
Aujourd'hui, l’île de Ré est reliée au continent par le
pont de l'île de Ré qui est le plus long pont-viaduc de France.

Étymologie
Les hypothèses sur l’origine du nom « Ré » sont diverses, et bien souvent fantaisistes, mais il existe heureusement une interprétation solide.
Faisant partie du domaine de la tribu gauloise des
Lémovices, ceux-ci la désigneront plus tard sous le nom latin de Arica Insula dans leurs « itinéraires maritimes », mais la signification de ce nom demeure inconnue.
Par ailleurs, certaines personnes assez fantaisistes pensent qu’il y a un lien étymologique entre Ré et le dieu égyptien
, ou entre Ré et Rhéa (personnage de la mythologie grecque), etc. Cette idée a été véhiculée notamment dans le courant du XIXe siècle, mais elle doit être rejetée car elle n'a aucun support linguistique, épigraphique ou archéologique pour être validée.
Par contre, l'interprétation la plus correcte et la plus sérieuse à retenir est celle qu'il faut lier à son milieu naturel d'antan. Ainsi, dans le courant du septième siècle, un géographe, appelé l’
anonyme de Ravenne, est le premier à mentionner l’île de Ré sous le nom latin « Ratis » dans sa fameuse cosmographie. Ce nom, d'origine celtique et repris plus tard par les Romains, désignerait alors l'île aux "fougères" où "d'immenses fougeraies devaient donc couvrir l'île il y a deux millénaires".





วันอาทิตย์ที่ 9 สิงหาคม พ.ศ. 2552

La Dinde



La dinde est un oiseau de basse-cour élevé pour sa chair. En Mésoamérique, elle était un des seuls animaux élevés par les peuples indigènes pendant des milliers d'années. Les Européens la connaissent par les premiers colons espagnols qui la ramenèrent d'Amérique du Nord (Mexique) en Europe au début du XVIIe siècle. La dinde glougloute. Elle était domestiquée depuis plus de 1000 ans par les Mexicains, elle est connue depuis comme Guajolote, du nahualt Huexōlōtl et elle représente une part importante de la gastronomie mexicaine.
Le mâle porte le nom de dindon et le petit porte le nom de dindonneau.

Poids économique
La France serait le second producteur mondial, avec 625 000 t/an (déclaration de la France à la FAO en 2004, pour 2 millions de tonnes de volailles de toutes espèces confondues produites en 2004 en France). Le tonnage produit en 2005 était de 550 600 tonnes équivalent carcasse (tec) selon l'
OFIVAL (devenu l'Office de l'élevage en 2005). Plus du tiers de la production française est destiné à l'export (220 000 tec en 2005 selon l'Office de l'élevage). La plupart de ces exportations sont destinées à des pays européens, au premier rang desquels se trouve l'Allemagne. Depuis plusieurs années, la production française de dinde, confrontée à une baisse de la consommation intérieure et des exportations sur le marché européen, se replie.




La Region Bretagne



La Région Bretagne (Région d'Bertaigne en gallo, Rannvro Breizh en breton) est une des 22 régions françaises de la France métropolitaine. Composée des départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, sa préfecture et sa plus grande ville est Rennes.
Baignée par la
Manche au nord et par le golfe de Gascogne au sud, elle est limitrophe des régions Basse-Normandie et Pays de la Loire.
Son nom vient de la
Bretagne, ancien royaume et ancien duché, dont elle reprend une partie du territoire.
Histoire
Elle est née tout comme les autres régions administratives dans la seconde moitié du XXe siècle. Les limites territoriales actuelles de la Bretagne sont inspirées d'un décret du 30 juin 1941 rédigé par le Maréchal Pétain et publié le 1er juillet 1941 dans le Journal officiel de l'État français pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l'occupation allemande. Ce décret a créé une région appelée Région de Rennes constituée par les départements des Côtes-du-Nord, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine et du Morbihan. Par la suite, un arrêté ministériel du 28 novembre 1956 signé sous la Quatrième République, a explicité le cadre des "programmes d'action régionale" introduits par un décret du 30 juin 1955 ; les évolutions jusqu'à aujourd'hui du statut de ces circonscriptions ne verra pas de modifications des limites de la région créée alors en Bretagne. Son nom est celui de la Bretagne dont elle reprend 80 % de la superficie, amputée de l'actuelle Loire-Atlantique.
Géographie
La Bretagne est la région française qui bénéficie de la plus grande longueur de côtes. On distingue traditionnellement les régions côtières (l'Arvor, le littoral) des régions centrales (l'Argoat, le bocage).
Bien que peu élevé, le relief est partout très marqué dans les zones rocheuses, plus doux dans les zones limoneuses de l'est et du sud.
Transports
Tant que les liaisons maritimes ont prévalu sur les liaisons terrestres, la position de la Bretagne, passage et escale obligée au milieu de la façade atlantique de l'Europe lui a valu une certaine prospérité. Mais elle a souffert de son isolement géographique principalement lors du XXe siècle. En effet, le fait d'être positionné sur un nœud de transport est un facteur essentiel du développement des infrastructures. Aujourd'hui, la Bretagne reste une des seules régions de France à ne disposer d'aucune "Autoroute". En lieux et place, la région est dotée d'un réseau de routes pour automobile, surnommé "Voies Express de Bretagne", qui longe approximativement les côtes de la région; des liaisons transversales existent depuis Rennes vers Vannes et Lorient ainsi que vers Nantes. Les routes nationales bretonnes sont toutes gratuites, conséquence, il semblerait, d'une volonté politique remontant au général De Gaulle. Celui-ci voulait en effet compenser l'éloignement géographique de la région par la gratuité des voies terrestres.
Rectificatif : Une autoroute (
A84), venant de Caen (limitée à 130 km/h jusqu'à la rocade de Rennes) pénètre depuis 2003.

Loire Valley






Loire Valley (French: Vallée de la Loire) is known as the Garden of France and the Cradle of the French Language. It is also noteworthy for the quality of its architectural heritage, in its historic towns such as Amboise, Angers, Blois, Chinon, Nantes, Orléans, Saumur, and Tours, but in particular for its world-famous castles, such as the Châteaux d'Amboise, Château de Chambord, Château de Villandry and Chenonceau and more particularly its many cultural monuments, which illustrate to an exceptional degree the ideals of the Renaissance and the Age of the Enlightenment on western European thought and design. The Loire Valley is an outstanding cultural landscape of great beauty, containing historic towns and villages, great architectural monuments, its many châteaux, and fine wines.
On
December 2, 2000, UNESCO added the central part of the Loire River valley, between Maine and Sully-sur-Loire, to its list of World Heritage Sites. In choosing this area that includes the French départements of Loiret, Loir-et-Cher, Indre-et-Loire, and Maine-et-Loire, the committee said that the Loire Valley is: "an exceptional cultural landscape, of great beauty, comprised of historic cities and villages, great architectural monuments - the Châteaux - and lands that have been cultivated and shaped by centuries of interaction between local populations and their physical environment, in particular the Loire itself."

Châteaux of the Loire Valley
The
châteaux, numbering more than three hundred, represent a nation of builders starting with the necessary castle fortifications in the 10th century to the splendor of those built half a millennium later. When the French kings began constructing their huge châteaux here, the nobility, not wanting or even daring to be far from the seat of power, followed suit. Their presence in the lush, fertile valley began attracting the very best landscape designers.

By the middle of the 16th century, King Francois I, had shifted the center of power in France from the Loire back to the ancient capital of Paris. With him went the great architects, but the Loire Valley continued to be the place where most of the French royalty preferred to spend the bulk of their time. The ascension of King Louis XIV in the middle of the 17th century made Paris the permanent site for great royal châteaux when he built the Palace of Versailles. Nonetheless, those who gained the king's favour and the wealthy bourgeoisie, continued to renovate existing châteaux or build lavish new ones as their summer residence in the Loire.
The
French Revolution saw a number of the great French châteaux destroyed and many ransacked, their treasures stolen. The overnight impoverishment of many of the deposed nobility, usually after one of its members lost their head to the guillotine, saw many châteaux demolished. During World War I and World War II, some chateaux were commandeered as military headquarters. Some of these continued to be used this way after the end of WWII.
Today, these privately owned châteaux serve as homes, a few open their doors to tourist visits, while others are operated as hotels or bed and breakfasts. Many have been taken over by a local government authority or the giant structures like those at
Chambord are owned and operated by the national government and are major tourist sites, attracting hundreds of thousands of visitors each year.

วันเสาร์ที่ 8 สิงหาคม พ.ศ. 2552

Renaissance artistique








La Renaissance artistique est une composante de la Renaissance qui est une période de renouveau littéraire, artistique, et scientifique qui se produisit en Europe au XVIe siècle.
Un des aspects essentiels de la
Renaissance en tant que période est le renouvellement des thèmes et de l'art en Europe après le Moyen Âge. Donner des bornes chronologiques précises pour ce mouvement artistique est difficile. Il est couramment admis que la Renaissance artistique commence en Italie au XVe siècle puis se diffuse dans le reste du continent, à des rythmes et des degrés différents selon la géographie.
Elle se prolonge au
XVIe siècle et atteint alors dans de nombreux pays son apogée. La Renaissance ne constitue pas un retour en arrière : les techniques nouvelles, le nouveau contexte politique, social et scientifique permettent aux artistes d'innover. Pour la première fois, l'art pénètre dans la sphère du privé : les œuvres ne sont plus seulement commandées par le pouvoir religieux ou séculier, mais entrent dans les maisons bourgeoises.

Humanisme et production artistique
Alors qu'au
Moyen Âge la création artistique était essentiellement tournée vers la religion chrétienne, la Renaissance artistique utilise les thèmes humanistes (tolérance, liberté de pensée, paix, éducation visant l'épanouissement de l'individu, etc.) et de la mythologie antique. Le renouvellement de la réflexion philosophique fournit aux artistes de nouvelles idées : avec le néoplatonisme, l'Homme est au centre de l'univers. Les peintres et les sculpteurs n'hésitent plus à représenter la beauté des corps humains dénudés. L'étude des textes antiques, le renouveau de la philologie avec Lorenzo Valla, permettent aux architectes de s'affranchir du style gothique. Ils utilisent les enseignements de Pythagore et de Vitruve pour élaborer leurs plans. La pensée se libère progressivement des contraintes religieuses et se tourne vers les aspirations au bonheur, à la paix et au progrès. Les écrivains et les philosophes s'intéressent désormais à tous les domaines de la connaissance. Ils recopient et traduisent des manuscrits et recherchent des textes nouveaux. Ces idées renouvelées se diffusent sur le continent européen grâce à l'imprimerie et aux voyages des humanistes. Les premières bibliothèques sont crées telles que la Bibliothèque apostolique vaticane (vers 1450).

Sciences et arts
Des progrès furent marqués en médecine et en anatomie, en particulier après la première traduction de nombreuses œuvres antiques d'
Hippocrate et de Galien aux XVe et XVIe siècles, et les avancées réalisées sous l'égide des auteurs antiques comprennent la résolution d'équations du troisième degré et les découvertes astronomiques de Nicolas Copernic, de Tycho Brahe et de Johannes Kepler. À la fin du XVIe siècle, Galilée avait franchi le pas et appliqué les modèles mathématiques à la physique. La géographie fut transformée par une nouvelle connaissance empirique dérivée des explorations au-delà de l'Europe et des premières traductions des œuvres antiques de Ptolémée et de Strabon. Le savoir est ensuite appliqué en dessin, en peinture et en sculpture, comme en témoignent le célèbre Homme de Vitruve de Léonard de Vinci ou les gravures de Dürer. Il est alors possible de définir un système de proportions idéales et de représenter fidèlement un corps humain. Les tableaux et les fresques sont plus réalistes qu'au Moyen Âge.