วันเสาร์ที่ 10 ตุลาคม พ.ศ. 2552

Cuisine française

Salade de jambon cru et de saumon fumé.

Plat « Nouvelle Cuisine », à base de coquilles Saint-Jacques.

Du foie gras servi avec une bouteille de Sauternes.

Tartelette à base de fraise, framboise, kiwi et myrtille.

La cuisine française fait référence à divers styles gastronomiques dérivés de la tradition française. Elle a évolué au cours des siècles suivant ainsi les changements sociaux et politiques du pays. Le Moyen Âge a vu le développement de somptueux banquets qui ont porté la gastronomie française à un niveau supérieur, avec une nourriture décorée et fortement assaisonné par des chefs tels que Guillaume Tirel. Avec la Révolution française, les habitudes ont cependant été modifiées avec une utilisation moins systématique des épices et avec le développement de l'utilisation des herbes aromatiques et de techniques raffinées, à commencer par François Pierre de La Varenne et par d'autre dignitaires de Napoléon Bonaparte, comme Marie-Antoine Carême.
La cuisine française ne fut codifiée qu'au
XXe siècle par Auguste Escoffier pour devenir la référence moderne en matière de grande cuisine. L'œuvre d'Escoffier laissa toutefois de côté une grande partie du caractère régional que l'on peut trouver dans les provinces françaises. L'essor du tourisme gastronomique, avec l'aide notamment du Guide Michelin, a contribué à un certain retour aux sources des gens vers la campagne au cours du XXe siècle et au-delà. La cuisine gasconne influença également largement la cuisine dans le sud-ouest de la France.
En France même pourtant, différents styles de cuisine sont pratiqués et il existe de multiples traditions régionales, si bien qu'il est difficile de parler de la cuisine française comme un tout unifié. Il existe de nombreux plats régionaux qui se sont développés au point d'être (re)connus au niveau national. Beaucoup de plats régionaux, à l'origine, se sont également multipliés à travers le pays avec quelques variations d'une région à une autre. Le
fromage et le vin occupent une place d'exception dans la cuisine française, avec de nombreux produits régionaux, qui portent un label ou une appellation d'origine contrôlée (AOC).
Fin
2006, un groupe de gastronomes et de chefs, dont Paul Bocuse, Alain Ducasse, Pierre Troisgros, Marc Veyrat et Michel Guérard militèrent pour que la cuisine française entre au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le président Nicolas Sarkozy appuya cette demande le 23 février 2008.

Fruit de mer

Une mariscada est une sorte de plateau de fruits de mer ibérique

Moules cuites

Huître crue

Homard

Les fruits de mer doivent leur nom à leur provenance du milieu marin et à ce qu'ils sont comestibles. Dans l'acception la plus usuelle, il s'agit d'une grande variété d'organismes marins, à l'exception des poissons. Parmi les plus courants consommés en France, on distingue cinq catégories :
les
coquillages, mollusques à coquille :
l'
huître,
la
moule,
le
buccin,
la
palourde,
le
pétoncle,
la
mye,
le
couteau de mer,
le
vernis,
l'
amande,
la
praire,
la
coquille Saint-Jacques,
la
telline.
les
mollusques sans coquille :
l'
encornet,
la
seiche,
le
poulpe.
les
crustacés, invertébrés avec une carapace :
la
crevette,
le
crabe,
la
langoustine,
le
homard.
les
escargots de mer :
le
bigorneau,
le
bulot.
les
échinodermes :
l'
oursin.
Aspects sanitaires
Les fruits de mer sont réputés bons pour la santé en tant qu'apportant divers oligo-éléments, dont l'iode, le magnésium, la vitamine B12... Néanmoins, tout comme la viande, ils doivent d'être consommés frais et sains (non avariés), faute de quoi ils peuvent causer des intoxications sévères. Plusieurs allergies courantes concernent certains fruits de mer, en particulier ceux qui sont filtreurs (et Biointégrateur, coquillages en particulier) et peuvent avoir accumulé, outre des microbes et parasites, des métaux lourds ou d'autres toxiques invisibles à l'oeil nu (bioconcentration).

วันพฤหัสบดีที่ 8 ตุลาคม พ.ศ. 2552

Moisson (agriculture)

Les moissonneurs par Brueghel

Les moissons dans les pays développés

En agriculture, la moisson est la récolte de plantes à graines, principalement les céréales. Le terme s'emploie préférentiellement pour les céréales à paille (blé, orge, avoine, seigle) ; pour le maïs on parle plutôt de récolte.
Par extension, le terme s'emploie également pour certaines cultures industrielles, notamment les oléagineux dont la récolte se fait à l'aide des mêmes machines. Il désigne aussi la période pendant laquelle se fait la moisson, et le produit de cette récolte.
La moisson s'est longtemps faite de manière manuelle, à l'aide de
faux, de faucille ou de sape, et c'est encore le cas dans certaines régions moins avancées. La moisson manuelle consistait à confectionner des gerbes qui étaient entassées en meules, dans l'attente de l'opération suivante, le battage, consistant à séparer le grain de la paille. Ces opérations étaient assez pénibles et coûteuses en main d'œuvre, forçant les paysans à se regrouper pour disposer des moyens nécessaires à la réaliser dans les temps impartis.
La première étape de la mécanisation est intervenue avec l'invention de la moissonneuse, inventée aux États-Unis par Cyrus McCormick en 1831, qui assurait la coupe des tiges grâce à une barre de coupe mécanique. Puis vint vers la fin du XIXe siècle la moissonneuse-lieuse, machine tractée à l'origine par des chevaux qui permettait de couper les tiges et de les lier en gerbes. La mécanisation du battage s'est faite grâce à l'emploi de batteuses fonctionnant à poste fixe. Puis sont apparues les moissonneuses batteuses combinant les deux opérations réalisées simultanément sur le champ.
Du premier coup de faucille à l'enlèvement de la récolte, la moisson traditionnelle s'accompagne ou s'accompagnait dans toutes les cultures de rituels divers : en Europe, par exemple, les rituels liés à la dernière poignée d'épis, la dernière gerbe, la dernière charrette, le repas de clôture de moisson, les
croix de moisson, la messe des blés.
Le thème de la moisson apparaît souvent dans le
Nouveau Testament, notamment dans la parabole du bon grain et de l'ivraie.

Le musée d’Orsay

Hall du musée d’Orsay
La façade musée d’Orsay

Eugène Guillaume, Anacréon, 1849/51, musée d’Orsay

Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Hébé endormie, 1869, marbre, Paris, musée d'Orsay

Louis-Ernest Barrias, buste d'Henri Regnault, musée d'Orsay

Le musée d’Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauche de la Seine, dans le VIIe arrondissement. Les collecLe tions du musée d’Orsay présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914[2], mais aussi les arts décoratifs, la photographie et l’architecture. On peut y voir des chefs-d’œuvre comme l’Olympia de Manet, la Petite Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde de Courbet, la peinture impressionniste...
Les expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art.
Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.
Historique
Aménagé dans l’ancienne gare d'Orsay (1898), le musée d’Orsay fut inauguré en 1986. Le bâtiment original de l’architecte Victor Laloux a été reconfiguré (1983-1986) par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc, Jean-Paul Philippon lauréats du concours d’architecture en 1979, rejoints par l’architecte d’intérieur Gae Aulenti, pour permettre la reconversion en musée.
Dans la nuit du 6 octobre 2007, lors de la Nuit Blanche, des individus s’introduisent dans le musée et endommagent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d'Argenteuil, datant de 1874 (déchiré sur 10 centimètres).






วันพฤหัสบดีที่ 1 ตุลาคม พ.ศ. 2552

Pont couvert

Pont Smith sur la rivière (en)Brandywine, Delaware.

Pont de bois couvert sur la Bouzanne

Un pont couvert est un pont construit le plus souvent en bois, mais parfois aussi en maçonnerie. Il comporte un plancher supporté par des longerons ou des traverses, appuyé sur deux poutres triangulées et couvert d'une toiture, d'où son nom.
Origines
L'origine des ponts couverts remonte au XIIe siècle, en Europe, principalement en Suisse, ainsi qu'en Asie. L'ingénieur Thimothy Palmer (Newburyport, Massachusetts, États-Unis), fit construire en 1797 le premier pont avec poutres triangulées en bois (fermes). Long de 167 mètres, il fut construit pour franchir la rivière Schuylkill à Philadelphie et fut nommé Permanent Bridge. Ce n'est cependant qu'en 1806 qu'il fut doté d'un toit, qu'il conserva jusqu'à la fin de son utilisation en 1850.
Palmer, à raison, décida de faire couvrir le pont d'un toit afin de protéger sa structure des intempéries; sa durée de vie probable d'une quinzaine d'années passait ainsi à plusieurs décennies. Cette méthode fut alors reprise sur plusieurs autres ouvrages aux États-Unis et au
Canada.
En France
La France ayant une tradition bien établie de construction de ponts en maçonnerie (pierre puis béton) et en métal, l'emploi du bois était réservé aux ouvrages temporaires ou aux ponceaux. Il n'existe donc qu'un seul pont en bois couvert ancien, sur la commune de Le Pont-Chrétien-Chabenet dans l'Indre. C'était un pont de service établi sur la Bouzanne à l'occasion de la construction d'un viaduc ferroviaire au milieu du XIXe siècle. Il fut rapidement doublé par un pont routier sans être démoli et est resté utilisé pour un trafic agricole modeste. Il a été restauré récemment et est désormais réservé aux piétons.

Ouessant

Ouessant vu par le satellite SPOT

Carte de l'île

Ouessant, Enez Eusa (ou Eussa) en breton, Ushant en anglais, est une commune insulaire du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Le bourg d'Ouessant s'appelle Lampaul. Ses habitants sont appelés Ouessantin(e)s.
Situation
Ouessant est la septième île française par la taille. Distante de vingt kilomètres de la côte ouest du Finistère, longue de huit kilomètres et large de quatre, elle est la terre la plus occidentale de la France métropolitaine si l’on excepte le feu de An Ividic à quelques encablures de l’île.
Ouessant a une forme rappelant celle d’une pince de
crabe, l’ouest de l’île se divisant en deux pointes, les pointes de Pern au nord et de Porz Doun au sud encadrant la baie de Lampaul. À l’est, la baie du Stiff est le seul endroit facilement accessible par la mer avec la baie de Lampaul et le petit port d'Arland.
L’île est séparée de l’
archipel de Molène par le passage du Fromveur, un froid et puissant courant marin (8 à 10 nœuds) résultant d’une faille locale de 60 m de profondeur.
L'île est entourée de plusieurs îlots, dont l’
île de Keller au nord.
Ouessant marque traditionnellement l’entrée sud de la
Manche (l'entrée nord étant balisée par les Sorlingues appelées plus couramment îles Scilly, de leur nom anglais).



Dolmen

Dolmen de la Draille, Viols-le-Fort (Hérault).

Un dolmen est une sépulture mégalithique préhistorique constituée d'une ou plusieurs grosses dalles de couverture (tables) posées sur des pierres verticales qui lui servent de pieds (les orthostates). Le tout était originellement recouvert, maintenu et protégé par un amas de pierres et de terre nommé tumulus.
Les dolmens
européens ont été construits entre la fin du Ve millénaire av. J.-C. et la fin du IIIe millénaire av. J.-C., ceux d'Extrême-Orient au Ier millénaire av. J.-C..
Fonction
Les dolmens étaient des sépultures collectives à caractère réutilisable. Cela explique que dans certains dolmens, on ait pu découvrir les restes humains de plusieurs centaines d'individus et du mobilier de périodes différentes (Néolithique, Âge du Cuivre, du Bronze, du Fer, ou même périodes plus tardives). Un peu à l'image de nos caveaux familiaux, les dolmens pouvaient servir bien plus longtemps qu'aujourd'hui et il est sûr que certaines tombes ont dû servir durant des siècles.L'expression « sépulture collective » n'implique pas forcément qu'il s'agisse d'un tombeau pour tous : au vu de la quantité d'ossements parfois assez faible découverte dans des sépultures de grande taille — monuments prestigieux —, on se demande si certaines n'étaient pas réservées à un groupe de privilégiés de la communauté.Quant au tumulus, il n'avait pas qu'une utilité protectrice de la chambre funéraire mais sans doute aussi une fonction de signalisation, voire d'ostentation : un grand tumulus, parementé, imposait sa masse au visiteur, devait inspirer le respect du lieu et conférer un prestige certain à la communauté qui l'avait érigé.Par ailleurs, plusieurs trouvailles archéologiques (offrandes, autel, allées, etc.) font penser que ces monuments funéraires ont pu avoir une fonction religieuse. Même bien après la grande période d'érection des mégalithes en Europe, les peuples celtes les ont, semble-t-il, parfois utilisés à des fins religieuses, mais n'en sont pas pour autant les constructeurs comme l'affirmèrent les premiers chercheurs celtomanes des XVIIIe et XIXe siècles qui rattachaient systématiquement les mégalithes aux Gaulois et aux Bretons.